100% BIO

né le 6 octobre 1963

à Saint-Maur-des-Fossés

marié, 3 enfants

docteur en droit, docteur en pharmacie

professeur des Universités

Malgré des études secondaires et un premier cursus universitaire exclusivement scientifique, j'ai toujours été plutôt un littéraire. Celui qui s'en sort toujours grâce à ses notes de français, dont les devoirs sont lus en classe et cités en exemple. Je n'en tire aucune gloriole. Mes parents m'ont transmis très tôt un goût immodéré pour la lecture, j'adore imaginer et raconter des histoires et j'ai toujours bénéficié d'une certaine facilité d'écriture.

J'avais 16 ans lorsque j'ai achevé mon premier roman. Un policier. Pas le genre Série noire. Plutôt une pâle imitation d'Agatha Christie. Cela ne valait pas grand chose, mais le virus de l'écriture était pris. Poésie, nouvelles, romans... tout m'attirait à l'époque. A dix-sept ans, j'ai eu un premier texte publié dans le magazine Femmes d'Aujourd'hui et j'ai envoyé un premier manuscrit par la poste à Gallimard et au Seuil. Rien de moins que ça, autant dire que je ne doutais de rien ! J'ai reçu une longue lettre d'un directeur littéraire du Seuil qui soulignait certains défaut de jeunesse du manuscrit, mais affirmait qu'il renfermait de belles promesses. Il m'encourageait et se disait prêt à lire autre chose de ma plume. Ne connaissant pas du tout le monde de l'édition, j'ai pris ça pour un échec cinglant et je n'ai pas donné suite ni tenté ma chance chez d'autres éditeurs.

Ensuite, j'ai continué à écrire, mais les études ont pris le dessus : la pharmacie d'abord, le droit ensuite. Après, l'opportunité d'embrasser la carrière universitaire s'est présentée à moi et m'a accaparé pendant une petite dizaine d'années.

C'est finalement en 2000 que l'envie de faire lire ce que j'avais accumulé dans mes tiroirs est revenue et, pendant cinq ans, j'ai écumé les concours de nouvelles aux quatre coins de l'Hexagone. J'y ai remporté de nombreux prix mais, surtout, ces challenges littéraires m'ont permis d'aiguiser ma plume. Pour améliorer son style et enrichir sa palette de sujets, il fait bon en effet se frotter aux thèmes imposés, aux contraintes de longueur et aux délais à respecter. Ces concours, parfois décriés par les professionnels de l'édition pour leur amateurisme, ont représenté pour moi une façon agréable (et plutôt lucrative) de faire mes gammes. Ce fut aussi l'occasion de très belles rencontres avec des écrivains confirmés, des membres du jury ou d'autres concurrents. J'ai ainsi sympathisé avec d'autres auteurs qui n'allaient pas tarder à frapper avec succès à la porte des maisons d'édition.

Cette activité a débouché sur la publication, en 2005, d'un premier recueil de nouvelles intitulé "Entre genèse et chaos" chez un petit éditeur. Les ventes furent négligeables. Mais c'était le pied à l'étrier, l'encouragement dont j'avais besoin pour persévérer.

Ma nouvelle "Chronos" - Lue par P. Magnan
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J'ai alors décidé, non sans nostalgie, d'abandonner l'univers confortable mais un peu étroit des concours de nouvelles pour entamer, en parallèle de mes activités professionnelles, une véritable carrière d'écrivain... Après trois recueils de nouvelles sortis chez des éditeurs spécialisés, passionnés mais à la diffusion confidentielle, j'ai publié ensuite mes cinq premiers romans chez un éditeur régional. Cela m'a valu d'obtenir quelques prix littéraires et d'élargir mon audience, mais il me restait une dernière étape à franchir pour toucher encore un plus grand nombre de lecteurs. C'est en définitive une belle rencontre avec Isabelle Laffont qui m'a offert cette opportunité. Cette grande dame de l'édition m'a ouvert avec une générosité et un enthousiasme communicatifs les portes des éditions Jean-Claude Lattès. Grâce à elle, la belle aventure continue aujourd'hui !

Crédit photo : Brigitte Baudesson

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